La Crêperie de Quily Val d’Oust

La crêperie La Gavotte

est située à Quily au bord du Canal de Nantes à Brest, dans un endroit calme, entre Malestroit et Ploërmel.

La crêperie est ouverte à partir du samedi 31 mars 2018 les week-ends et jours fériés, et tous les jours 1er juin au 31 septembre 2018. De 12 h 00 à 14 h 00 et  de 19 h 00 21 h 30.

Condensé sur l’historique du canal de Nantes à Brest.

Le démarrage des travaux de la construction du canal eut lieu en 1811.

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Le canal emprunte le plus souvent le cours de rivières existantes. C’est seulement lorsqu’il franchit un faîte que les constructeurs vont creuser une courte section artificielle.
Dans les deux cas cours de rivière, cours artificiel, il faut travailler la pente naturelle des terrains pour en faire une série de surfaces plates un peu comme un escalier. Pour ce faire, on va établir au fil de l’eau des barrages d’une hauteur de deux à trois mètres. Ces barrages seront d’autant plus rapprochés que la pente originelle est importante. Entre deux barrages, la rivière est donc assagie, et le courant extrêmement lent. Ce qui est une condition sine qua non pour que les péniches puissent parcourir le trajet dans les deux sens, du courant. Sans cela elles seraient emportées trop vite, et à contre-courant auraient besoin d’une force de traction importante.

L’ensemble de ces travaux est mené de telle façon que le canal ait une profondeur minima constante. Cette profondeur était à l’origine de 1,10 mètres. Elle a été portée par la suite à 1,62 mètres. Les ingénieurs vont éliminer les courbes inutiles et obliger la rivière, en lui construisant de nouvelles berges, à suivre un parcours plus régulier.
A chaque barrage est associée une vanne de vidange, appelée pertuis. En effet, pour les vérifications périodiques des ouvrages, il convient de vider toute l’eau entre deux écluses. Ces vannes servent également à faire baisser le niveau de la rivière en cas de crue trop forte qui menacerait les ouvrages d’art.
Malgré cela il y a toujours des risques chacun se souvient des terribles crues de l’hiver 94 95 ou l’on a vu des crémaillères d’écluses, en acier de huit centimètres, tordues comme de vulgaires ferrailles, et des passerelles entières, réduites à l’état de squelettes. Sur le Blavet, c’est même une maison d’éclusière qui a été détruite par le flot furieux.

La longueur d’une écluse est de 25,70 mètres et sa largeur de 4,70 mètres.
La hauteur de chaque « marche » des barrages est d’environ 2,40 mètres. La profondeur d’une écluse avoisine donc les 4 mètres, car une fois que l’écluse est « vide », quand son niveau est le même que la rivière aval, elle doit contenir encore suffisamment d’eau pour que la péniche y flotte. Les portes doivent être assez résistantes pour résister à une pression de centaines de tonnes d’eau. Elles sont pour cela faites de métal et de bois de chêne.
Une porte revient actuellement à 30500 € et elles doivent être remplacées toutes les deux décennies.
A chaque passage d’une péniche dans une écluse, 300 mètres cubes d’eau sont déversés.

Aux premiers temps des canaux on halait sa péniche d’où le nom de chemin de halage. Les bateliers tiraient leurs bateaux à l’aide d’un harnais appelé bricole qui était relié à leur embarcation par un cordage. Bon nombre des bateliers ont ainsi commencé leur carrière de transporteur. Plus tard lorsque la prospérité est venue ils ont acheté un cheval un âne ou un mulet pour haler la péniche.
Les péniches propulsées par un moteur sont apparues dans les années 1920 entraînant la disparition des chevaux sur le halage entre les deux guerres.

Une petite balade en vélo dans la vallée de l’Oust

Balade en vélo dans la vallée de L’Oust